Deux écoles coraniques à Montpellier fermées par la préfecture

La préfecture de l’Héraut a annoncé, mercredi 16 novembre, la fermeture administrative de deux écoles coraniques « non autorisées », situées dans un quartier de la ville de Montpellier au sud de la France. Deux écoles qui accueillaient « illégalement » des enfants en bas âge, selon la même source.

Les autorités françaises poursuivent leur lutte contre ce qu’elles qualifient d’enseignement religieux « illégal » prodigué notamment par certaines écoles musulmanes. En effet, la préfecture de l'Hérault a fait savoir dans un communiqué publié ce mercredi 16 novembre qu'elle vient d'ordonner « la fermeture de deux établissements religieux accueillant des écoles coraniques non autorisées », dans le quartier de Tournezy à Montpellier.

« Hugues Moutouh, préfet de l’Hérault, a diligenté ce matin des contrôles administratifs inopinés dans deux établissements religieux à Montpellier », indique le communiqué de la préfecture de l'Hérault publié sur son compte Twitter. « Ces opérations de contrôle, réalisées par la sous-commission départementale de sécurité, ont permis de découvrir l’existence illégale de deux écoles de type coranique dispensant essentiellement des cours d’apprentissage religieux », indique la même source.

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Les deux écoles coraniques accueillaient des enfants âgées entre 3 et 15 ans

L’institut Tawakkoul avait des salles de classe accueillant plus de 90 enfants âgés de 6 à 15 ans, selon la préfecture. Par ailleurs, « une soixantaine d’enfants, dont les plus jeunes pouvaient avoir 3 ou 4 ans, étaient regroupés dans un accueil collectif de mineurs non autorisé lors du contrôle de la seconde structure, le centre multiculturel d’Occitanie. Une salle de prière recevant du public sans autorisation a également été découverte, détaille la préfecture dans son communiqué.

Le préfet de l’Hérault annonce qu'il prendra « un arrêté de fermeture de l’accueil collectif illégal de mineurs » et qu' « il a demandé au maire de Montpellier, conformément à son pouvoir de police, la fermeture immédiate des deux établissements ». Hugues Moutouh « tient à rappeler qu’il a engagé dans le département une lutte contre les pratiques d’endoctrinement véhiculant des valeurs contraires à la République auprès des jeunes enfants », conclut le communiqué.


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