Un Algérien sous OQTF arrêté pour avoir crié « Allah Akbar »

France - arrestation Algérien

Un ressortissant algérien visé par une Obligation de quitter le territoire français (OQTF), a été arrêté, dimanche 17 décembre, par la police à Paris pour avoir crié « Allah Akbar » dans un bus. Le mis en cause, âgé de 50 ans, a été placé en garde à vue dans les locaux de la police avant d’être transféré dans les prochains jours vers un Centre de rétention administrative (CRA) en vue de son expulsion.

Par les temps qui courent, tout geste ou parole en France se référant à l’Islam, est suspecté aux yeux des autorités. L’auteur risque de se retrouver devant la justice pour apologie du terrorisme, et risque même de se faire expulser du territoire français s’il est un étranger. C’est ce que vient de vérifier à ses dépens, un ressortissant algérien qui se retrouve en garde à vue, pour avoir crié « Allah Akbar ».

Selon Europe 1, les faits se sont déroulés dans l’après-midi de dimanche à Paris XVe. Un individu, connu des services de police, a été interpellé en fin d’après-midi après avoir semé la panique dans un bus parisien. L’homme de 50 ans, de nationalité algérienne et sous OQTF, a crié à plusieurs reprises « Allah Akbar », en menaçant les autres passagers.

L’Algérien placé en garde à vue avant son expulsion vers l’Algérie

Le geste de ce ressortissant algérien, sans domicile fixe (SDF) et faisant l’objet d’une procédure d’expulsion du territoire français depuis mars 2023, a été interpellé par la police après avoir crié « Allah Akbar » à plusieurs reprises dans un bus de la RATP. Pris de panique, les usagers du bus ont tout de suite contacté les forces de l’ordre qui se sont immédiatement rendues sur place.

Alors que le bus roulait dans le 15e arrondissement de Paris, boulevard de Vaugirard, il a été arrêté par les policiers, et l’homme a été interpellé. Il a aussitôt été placé en garde à vue au commissariat local. Se trouvant en situation irrégulière en France, le quinquagénaire devrait être placé dans un Centre de rétention administratif (CRA) dans les prochains jours, en vue de son expulsion vers l’Algérie.

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