Un Algérien sous OQTF échappe à la prison malgré des faits de violence sexuelle

Un Algérien, arrivé en France en janvier 2024, a été jugé et condamné par le Tribunal de Paris pour des violences sexuelles commises sur une étudiante de 20 ans. Cette agression qui a eu dans le quatorzième arrondissement de Paris, remonte au 29 septembre et a été examinée en comparution immédiate.

En quelques mois de présence en France, il est jugé par un tribunal pour des faits de violence sexuelle sur une jeune femme en plein Paris. L'accusé algérien, âgé de 30 ans, et dont l'identité n'a pas été révélée, a été condamné à l'issue de son procès à de la prison ferme, mais il échappera finalement à la prison, selon une décision du tribunal de Paris.

En effet, le jeune Algérien qui comparaissait a été condamné à deux années de prison dont une avec sursis. Il s'agit d'une année probatoire de deux ans, avec des obligations de travail, de soins et des interdictions d'entrer en contact avec la victime, précise le quotidien Le Parisien. En outre, l'année de prison ferme sera effectuée sous forme de détention à domicile avec surveillance électronique.

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L'Algérien écope d'une peine de prison sous forme de détention dans un CRA avec surveillance électronique

Il importe de signaler que cette détention à domicile se fera finalement dans un Centre de rétention administrative (CRA) car l'Algérien jugé dans cette affaire, faisait l'objet d'une Obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette décision ne va certainement pas plaire aux acteurs politiques d'extrême droite qui accusent souvent la justice d'être trop indulgente avec les étrangers, particulièrement ceux frappés d'OQTF.

En fait, les faits remontent au 29 septembre, selon le récit rapporté par la même source. Après une soirée avec des amis, une jeune étudiante rentre chez elle peu avant 5h00 du matin, mais en entrant dans son immeuble, rue d'Alésia, le prévenu algérien l'attaque violemment et lui arrache ses vêtements dans le but de la violer. Mais la jeune fille choisit le bon moment pour montrer ses connaissances en arts martiaux, en donnant un sacré coup de pied aux parties intimes de l'agresseur, alors qu'il était en train d'ouvrir sa braguette. Cela a été suffisant pour que l'assaillant prenne la fuite aussitôt.

Enfin, si la peine prononcée paraît "clémente" avec l'agresseur algérien, c'est parce que l'affaire a été requalifiée lors du procès. L'enquête, ouverte pour tentative de viol, a été confiée au 3e district de la police judiciaire, mais entre temps le chef d'accusation est passé à "agression sexuelle". Aussi, le tribunal aurait pris en considération le fait que son casier judiciaire était vierge.


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