Le député tunisien Rached Khiari a ouvertement manifesté, ce samedi 17 octobre via le réseau social Facebook, son approbation de l’acte terroriste contre un enseignant français.  L’enseignant a été décapité en France pour avoir montré à ses élèves une caricature du prophète Mohammed.

Le parlementaire tunisien a déclaré que « porter atteinte au prophète est l’un des plus grands crimes et celui qui l’ose doit assumer ses conséquences, qu’il soit Etat, individu ou groupe ». Par cette déclaration, Rached Khiari cautionne clairement l’acte terroriste contre l’enseignant. Ce dernier a été froidement décapité pour avoir tenté d’enseigner la liberté d’expression à ses élèves.

En effet, pour avoir tenté d’enseigner à ses élèves la notion de la liberté d’expression en utilisant une caricature du prophète de l’islam comme illustration, le professeur en question, qui exerçait au lycée de Conflans-Sainte-Honorine et d’Eragny dans les Yvelines, a été décapité par un extrémiste musulman.

Pourtant, avant d’entamer ce cours, ce professeur avait pris le soin de demander aux élèves susceptibles d’être choqués de quitter la salle. Quelques jours après ce cours controversé, soit vendredi 16 octobre, l’enseignant a été décapité. Son assassin présumé a été tué par balles par la police dans la ville voisine d’Eragny (Val-d’Oise) quelques instants plus tard.

Le meurtrier serait d’origine tchétchène

Par ailleurs, d’après un document d’identité récupéré sur le cadavre, l’assassin serait âgé de 18 ans et serait originaire de Tchétchénie. Il est né à Moscou et est domicilié à Evreux. Cela dit, l’enquête de Police déterminera avec exactitude la véracité des informations.

A noter qu’une semaine avant les faits, dans une vidéo postée par un parent d’élève, ce dernier accusait le professeur des pires mots, lui déniait même le titre de « prof » en appelant à sa démission. Cet homme est actuellement en garde à vue. Ce n’est pas le seul, puisqu’au total, neuf personnes ont été interpellées et placées en garde à vue. Selon une source judiciaire française, parmi ces personnes figurent des parents d’élève du collège où travaillait la victime, ainsi que des membres de l’entourage familial de l’assaillant, dont un mineur.

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