Aéroport de Roissy : Elle ramène dans ses valises 45 kg de cocaïne

La police judiciaire parisienne a récemment saisi 45 kilos de cocaïne à l'aéroport Roissy Charles de Gaulle. L’opération s’est soldée également par l’arrestation d’un membre de la Police aux frontières (PAF) soupçonné d'avoir joué un rôle de facilitateur dans le réseau de trafiquants.

Selon TF1 Info, la police judiciaire a saisi, vendredi 31 mai, 45 kg de cocaïne à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle. Cette quantité de drogue, d’une valeur estimée à près de 3 millions d’euros sur le marché illicite de la revente, a été saisie sur une passagère en provenance de la Guadeloupe. La jeune femme, déjà soupçonnée d’être une passeuse de drogue, était surveillée par des policiers en civil.

En sortant de son avion en provenance de Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), la jeune femme, qui transportait deux valises, ressemblait à n'importe quel touriste. Apparemment fatiguée par ses huit heures de vol, la jeune passagère n’affichait aucun signe de panique dans le hall de l'aéroport francilien. Elle était en train de téléphoner lorsque quelques minutes plus tard un policier membre de la police aux frontières (PAF) la rejoignait.

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Le policier a aidé une femme à faire passer la drogue

La jeune femme ne le sait pas, mais elle est discrètement surveillée par des éléments du 2e District de Police judiciaire (DPJ) parisienne. Ces derniers vont finir par être surpris : la personne qu’elle attendait est un membre de la Police aux frontières (PAF). Vêtu de son uniforme, le policer âgé de 22 ans a permis alors à la jeune femme de passer le contrôle des douanes sans aucune fouille de ses bagages. Ce membre de la PAF accompagnait ensuite « la cible » vers un VTC, où deux personnes l’attendaient, stationné devant l’aéroport.

Les agents de la police judiciaire parisienne sont parvenus à interpeller le duo. Le conducteur du véhicule ainsi qu'un homme installé dans la voiture sont, eux aussi, placés en garde-à-vue, menottes aux poignets. Peu bavards au cours de leurs interrogatoires, les suspects ont été mis en examen par un juge d’instruction de Bobigny (Seine-Saint-Denis) et placés en détention provisoire.


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