Les autorités algériennes ont procédé à une nouvelle remise de ressortissants marocains aux autorités marocaines. Cette opération, la deuxième du mois d'août 2026, a concerné 49 candidats à la migration, parmi lesquels figurent deux femmes et deux mineurs. Le transfert s'est effectué par le poste-frontière terrestre reliant Maghnia, en Algérie, à Oujda, au Maroc.
Selon les informations rapportées par l'Association marocaine d'aide aux migrants en situation vulnérable (AMSV) sur sa page Facebook, mercredi 19 août 2026, cette remise de 49 personnes constitue la deuxième opération du mois d'août. Le 12 août 2026, les autorités algériennes avaient déjà transféré 10 ressortissants marocains vers le Maroc dans le cadre de la même procédure. L'acheminement s'est de nouveau effectué par le poste-frontière terrestre entre Oujda et Maghnia.
Les personnes concernées sont des candidats marocains à l'émigration, interceptés avant d'atteindre leur destination finale. L'association qui suit ce type de situations ne fournit pas de détails supplémentaires sur les profils exacts des migrants, ni sur leurs parcours migratoires ou leurs projets de destination. L'opération s'inscrit dans une série de rapatriements effectués par les autorités algériennes vers le Maroc.
Immigration Titre de séjour : la préfecture de l'Essonne prend une mesure exceptionnelle
Le suivi des détenus, disparus et décès liés à l'émigration
L'association marocaine indique qu'elle continue de traiter plusieurs dossiers concernant des candidats marocains à l'émigration. Il s'agit notamment de cas de personnes détenues, portées disparues ou décédées sur les routes migratoires. L'organisation rapporte recevoir régulièrement des demandes d'intervention de familles à la recherche d'informations sur leurs proches.
Ces demandes portent sur le suivi des procédures judiciaires à l'étranger, l'établissement de l'identité des personnes concernées et la fourniture de documents pour prouver l'identité et les liens familiaux. Ce travail administratif vise à faciliter la reconnaissance des personnes arrêtées, à clarifier leur situation et, le cas échéant, à permettre leur retour vers le Maroc. L'association signale également son inquiétude concernant plusieurs Marocains retenus ou détenus en Libye, sans en préciser le nombre ni l'état exact des procédures.
