Les prix du pétrole ont repris, mardi 8 septembre en fin de journée, leur tendance baissière. Les cours de l'or noir ont connu leur plus bas niveau depuis le mois de juin dernier en raison de l'inquiétude des marchés sur la demande mondiale.

En effet, les prix du pétrole ont amorcé, dans la fin de la journée de mardi, une nouvelle baisse. Le Brent, référence du brut algérien, avait plongé de 6,3% pour se stabiliser à 39,78 dollars. Le Brent continue, donc, sa dégringolade pour la 5e fois consécutive depuis le 2 septembre. Tandis que le WTI américain avait chuté de 7,6% pour se stabiliser à 36,76 dollars.

Toutefois, pour la matinée de ce mercredi, le Brent observe une légère progression (0,90) et repasse au-dessus de 40 dollars pour s'afficher à 40,15 dollars. Tandis que le WTI américain grimpe de 1,82% et se stabilise à 37,40 dollars.

La baisse des prix de l'or noir s'explique par la remontée du nombre de cas de la Covid-19 en Europe, conjuguée à l'augmentation de la production de l'Opep+ et l'inquiétude de la baisse de la demande mondiale. Aussi, la décision de l'Arabie saoudite de réduire les prix de son pétrole à ses clients chinois et américains a accéléré la chute des cours du brut.

Goldman Sachs prévoit une hausse des prix du pétrole

La banque d'investissement américaine Goldman Sachs prévoit une hausse des prix du baril de pétrole vers la fin de l'année prochaine. La banque américaine a annoncé que le coût du baril devrait grimper à 65 dollars au troisième trimestre de l'année 2021. Une hausse qui sera boostée par la disponibilité d'un vaccin efficace contre la Covid-19.

La prévision de l'institution financière se base sur la disponibilité, à partir du printemps prochain, d'un vaccin contre la pandémie de coronavirus, qui a affecté la demande et, par ricochet, les prix de l'or noir.

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