Comme la question des prix exorbitants des billets d'avion auxquels sont soumis les voyageurs, la répartition des vols entre capitales continue à faire couler de l'encre, notamment parmi les nouveaux parlementaires de la diaspora

Les vols ralliant l'Algérie sont cantonnées à la France

Cette fois-ci, c'est au tour du député représentant les pays d'Europe (hors France) et l'Amérique du Nord, Fares Rahmani, de s'insurger contre l'absence de vols vers des capitales abritant des membres de la diaspora algérienne comme Londres, Bruxelles ou Montréal.

Le membre de l'Assemblée nationale, résident au Royaume-Uni, n'a pas manqué de dénoncer le fait que les vols soient concentrés sur Paris, en France. Particulièrement depuis l'augmentation du nombre de vols de 18 à 64 par semaine. « La plupart des vols, c'est vers la France. Beaucoup de pays ont été écartés comme le Royaume-Uni, la Belgique, le Canada », a estimé Fares Rahmani, dans une vidéo publiée sur sa page Facebook.

Fares Rahmani dénonce le prix des billets de vol exigé aux voyageurs de et vers l'Algérie

En outre, le député ne s'est pas contenté d'évoquer les dessertes oubliées des autorités. Il a également, comme ses collègues de l'APN, dénoncé les prix exorbitants des billets d'avion auxquels sont soumis les membres de la communauté algérienne à l'étranger. Il évoquera notamment le cas d'un voyageur qui a payé 1500 euros pour rentrer au pays à partir de la capitale britannique, Londres.

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« Les prix sont très élevés si on les compare avec ceux des billets vers les pays voisins. Pour aller en Tunisie, on paie 70 à 100 euros de France ou de Grande Bretagne. Pour aller en Algérie, on doit dépenser 700 à 1000 euros », a en effet dénoncé Fares Rahmani.