L'Algérie s'apprête à relever son niveau de production pétrolière dans le cadre d'un accord conclu avec sept autres pays producteurs. Cette décision s'inscrit dans un contexte de reprise anticipée de la demande mondiale et de recherche d'équilibre sur les marchés pétroliers internationaux.
Lors d’une réunion virtuelle ce samedi 3 mai entre huit pays membres de l’OPEP+, le ministre algérien de l’Énergie, Mohamed Arkab, a représenté son pays pour discuter de la situation actuelle du marché pétrolier mondial, a indiqué un communiqué du ministère algérien, publié sur sa page Facebook. Les ministres présents ont également discuté de la mise en œuvre des ajustements volontaires de production, entamés en avril 2023, et ont analysé l’impact de ces décisions sur les niveaux de production.
La réunion a permis de prendre des mesures sur l’augmentation de l’offre de pétrole, en anticipant un accroissement de la demande mondiale pour le troisième trimestre de 2025. Selon le communiqué, les pays membres de l'OPEP+ ont convenu d'une augmentation collective de la production de 411'000 barils par jour à partir de juin 2025. Cette décision a été prise dans le cadre de la gestion des ajustements sur le marché mondial et de l’analyse des prévisions de demande.
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OPEP+ : 9000 barils/jour supplémentaires pour l'Algérie
L'Algérie, en tant que membre important de cette coalition, verra sa production de pétrole augmenter de 9000 barils par jour durant ce mois. Cette augmentation progressive vise à répondre à une reprise attendue de la demande mondiale en pétrole, qui devrait se renforcer pendant la deuxième moitié de l'année 2025. L’Algérie a donc décidé de participer à cet effort collectif en augmentant sa production, tout en prenant en compte les fluctuations possibles des prix du pétrole et en cherchant à maintenir la stabilité du marché.
L’augmentation de la production de pétrole par les membres de l’OPEP+ pourrait avoir plusieurs conséquences sur le marché mondial. Les experts estiment que cette mesure pourrait entraîner une pression à la baisse sur les prix du pétrole, surtout si la demande ne répond pas aussi fortement aux attentes des producteurs. Le précédente réunion d’avril 2025 où l'annonce d'une hausse imprévue de la production a entraîné une chute rapide des prix, est dans les esprits des analystes.
