Hydrocarbures en Algérie : hausse de la production primaire en 2026

Le ministère de l’Énergie et des Mines a annoncé une hausse de la production primaire des hydrocarbures en Algérie pour l’année 2026. Selon les prévisions officielles, cette production atteindra environ 193 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP), soit une augmentation de 2 % par rapport à 2025.

Cette information a été communiquée ce samedi 25 octobre, par Mohamed Arkab, ministre de l’État, ministre de l’Énergie et des Mines, lors d’une présentation portant sur les perspectives du secteur énergétique national. Le volume prévu de 193 millions de TEP en 2026 représente la production primaire globale d’hydrocarbures de l’Algérie, incluant le pétrole brut, le gaz naturel, les condensats et les liquides de gaz.

Cette estimation repose sur les programmes de développement engagés par les entreprises du secteur, principalement Sonatrach, la compagnie nationale des hydrocarbures. Ces programmes portent sur l’exploitation de nouveaux gisements, la modernisation des installations existantes et la mise en œuvre de technologies destinées à améliorer les rendements de production.

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Les chiffres annoncés traduisent une progression mesurée dans la dynamique de production. En 2025, la production primaire était estimée à environ 189 millions de TEP, selon les données communiquées par le ministère. L’augmentation prévue s’inscrit dans la continuité des objectifs fixés pour maintenir un niveau de production stable et répondre à la demande interne et externe en énergie.

Facteurs de croissance

L’Algérie dispose de ressources énergétiques importantes, principalement en gaz naturel et en pétrole. Le secteur des hydrocarbures occupe une place centrale dans l’économie nationale, représentant la principale source de revenus d’exportation et une part significative du produit intérieur brut. La progression prévue pour 2026 s’appuie sur plusieurs chantiers en cours dans les bassins producteurs du sud du pays, notamment dans les régions de Hassi Messaoud et de Hassi R’mel.

Les investissements prévus concernent aussi la recherche et le développement de nouveaux champs. Selon les informations publiées par le ministère de l’Énergie et des Mines, des programmes d’exploration sont en cours dans plusieurs bassins sédimentaires, avec l’appui de partenaires étrangers dans le cadre de contrats conclus avec Sonatrach. Ces opérations visent à renforcer les capacités de production tout en assurant la continuité des approvisionnements sur le long terme.

La société Sonatrach poursuit également des opérations de maintenance et de réhabilitation des unités de production et de transport, afin d’assurer la fiabilité des infrastructures et la sécurité des approvisionnements. Ces efforts concernent aussi bien les installations terrestres que les terminaux d’exportation.

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Perspectives pour l’année 2026

Les estimations fournies par le ministère indiquent que l’augmentation de 2 % de la production primaire permettra d’atteindre un volume global correspondant à la moyenne enregistrée ces dernières années, malgré un contexte international marqué par des fluctuations des marchés de l’énergie. L’évolution des volumes produits dépendra notamment de la mise en œuvre des projets en cours et du maintien des niveaux d’investissement annoncés.

Le ministre Mohamed Arkab a précisé que la hausse prévue résulte des actions entreprises pour valoriser les ressources nationales et optimiser les performances techniques des exploitations. Le suivi de ces programmes s’effectue en coordination avec les directions régionales de Sonatrach et les organismes sous tutelle du ministère.

L’Algérie continue ainsi de baser sa production énergétique sur ses ressources conventionnelles, tout en préparant des programmes d’évaluation des potentialités liées aux énergies nouvelles et renouvelables. Cependant, les données publiées pour 2026 concernent exclusivement les hydrocarbures issus de la production primaire.

Cette évolution de la production constitue un indicateur quantitatif des activités du secteur pour l’année à venir, sans modification majeure de la structure de production nationale. Les chiffres annoncés confirment la volonté des autorités de maintenir un niveau de production conforme aux besoins du marché national et aux engagements contractuels avec les partenaires étrangers.

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