Depuis plusieurs jours, le nom de Maeva Ghennam circule largement sur les réseaux sociaux. L’influenceuse franco-algérienne, installée à Dubaï, a été associée à une affaire impliquant des ressortissants français arrêtés après la diffusion d’images liées à des attaques dans le Golfe. Rapidement, des rumeurs ont évoqué une possible arrestation la concernant.
Dubaï, dans les Emirats arabes unis, a été visée par des tirs de missiles et de drones dans un contexte de guerre contre l’Iran menée par les États-Unis et Israël. Les systèmes de défense de la ville ont intercepté ces projectiles, mais l’événement a provoqué une forte réaction, notamment sur les réseaux sociaux.
Dans les heures qui ont suivi, des vidéos et photos ont circulé en ligne. Des habitants et des expatriés ont partagé des images montrant la situation en direct. Les autorités locales ont alors renforcé leur contrôle sur la diffusion de contenus liés à ces attaques.
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D’après les informations relayées par France Télévisions, environ 60 personnes ont été placées en garde à vue. Parmi elles, trois Français sont concernés. La législation locale encadre strictement la publication de contenus jugés sensibles. Poster, repartager ou commenter ce type d’images peut entraîner des poursuites. Les sanctions prévues incluent des peines de prison pouvant aller jusqu’à deux ans et des amendes importantes.
Maeva Ghennam répond aux rumeurs
Dans ce contexte, le nom de Maeva Ghennam a été cité à plusieurs reprises. Certains messages en ligne ont affirmé qu’elle faisait partie des Français arrêtés. L’influenceuse a rapidement pris la parole pour répondre.
Sur ses réseaux sociaux, elle a déclaré : "Je ne comprends pas pourquoi il y a tous ces articles sur moi. J’ai été convoquée pour ma case et non pas pour mes vidéos sur la situation, j’ai déjà répondu publiquement à ça ! Je ne suis jamais allée en garde à vue pour ça, cette histoire est fausse et je n’ai pas eu d’amende !!!"
Avec ce message, elle affirme ne pas avoir été arrêtée et ne pas être impliquée dans les faits reprochés aux autres ressortissants français. Elle précise toutefois avoir été convoquée, sans lien avec les vidéos diffusées pendant les événements.
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Une restriction de déplacement en cours
Même si Maeva Ghennam conteste toute arrestation, sa situation reste encadrée par les autorités locales. La police de Dubaï lui a imposé un travel ban. Cette mesure administrative l’empêche de quitter le territoire pour le moment.
Ce type de restriction ne correspond pas à une garde à vue ou à une condamnation. Il s’agit d’une décision prise dans certains dossiers en cours d’examen. Aucune amende ni sanction pénale n’a été mentionnée dans son cas.
Une affaire amplifiée en ligne
L’affaire a pris de l’ampleur à mesure que les informations circulaient. Plusieurs médias et comptes sur les réseaux sociaux ont relayé des versions différentes, parfois contradictoires. Le nom de Maeva Ghennam a été associé à une situation qui concerne, selon les données disponibles, d’autres personnes.
Dans le même temps, d’autres influenceurs présents à Dubaï ont partagé des contenus similaires avant de modifier leur communication. Certains ont ensuite mis en avant le fonctionnement des systèmes de défense de la ville.
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Par ailleurs, le président Emmanuel Macron aurait engagé des démarches pour suivre la situation des Français arrêtés. Maeva Ghennam, de son côté, affirme ne pas être concernée par ces procédures.
