La chute brutale des cours du pétrole, enregistrée ces derniers jours, a fait réagir le gouvernement algérien. Le prix du baril du Brent est passé sous la barre des 33 dollars et l'inquiétude commence à se faire sentir en Algérie. Mais le ministre de l'Energie, Mohamed Arkab, se veut rassurant dans une déclaration faite, lundi 9 mars, sur le site arabophone Ennahar.
« Je rassure le peuple algérien que la crise sera contenue », a affirmé Mohamed Arkab. Il a ajouté que « le ministère travaillera jour et nuit pour surmonter cette crise qui a frappé les prix du pétrole, fortement affectés par la propagation du coronavirus ». Il rappellera que le monde a déjà vécu une crise similaire en 2014 quand le prix du baril de pétrole a atteint 20 dollars. Mais « grâce aux rencontres et aux consultations, nous sommes arrivés en 2016 à l'accord d'Alger, resté valable à ce jour », a encore précisé le ministre.
Expliquant la situation, Mohamed Arkab a estimé que la répercussion de la propagation du coronavirus a été importante sur les prix du pétrole sur le marché mondial. « Le monde a enregistré un recul important de la demande de pétrole, ce qui a entraîné l'effondrement des prix », a-t-il souligné, précisant que les consultations se poursuivent à ce jour, et ce, depuis la fin de la réunion de l'OPEP, vendredi dernier.
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Il a, en outre, indiqué que le chef de l'Etat Abdelmadjid Tebboune suit de près l'évolution des prix du pétrole sur le marché mondial. Le Président a donné des instructions « strictes » dans le sens d'un suivi rigoureux de l'évolution du marché pétrolier mondial. « Il a ordonné de l'informer de tous les développements liés au prix du pétrole et à la propagation du coronavirus », a-t-il ajouté.
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