Visa doré en Europe : voici les 5 pays encore accessibles en 2026

Depuis plusieurs années, les visas dorés, ou golden visas, permettent à des investisseurs étrangers d’obtenir un droit de résidence dans l’Union européenne. Ces programmes continuent d’attirer des familles et des entrepreneurs cherchant à sécuriser leur résidence ou à diversifier leurs options de vie. En 2026, certains pays européens restent accessibles, mais les conditions varient selon les États et les montants d’investissement exigés.

Hongrie : un visa flexible pour les investisseurs

La Hongrie a vu son programme de visa pour investisseurs invités, appelé Guest Investor Program (GIP), gagner en popularité ces dernières années. Le seuil d’investissement minimum pour les ressortissants non membres de l’UE ou de l’EEE est fixé à 250 000 €, permettant d’obtenir un permis de résidence de 10 ans, renouvelable pour une durée équivalente.

Le visa couvre le conjoint de l’investisseur et ses enfants. Aucune durée minimale de séjour n’est requise pour conserver le visa. Pour demander la résidence permanente, l’investisseur doit avoir détenu le visa pendant trois ans et résider au moins 183 jours par an, tout en maintenant son investissement et en justifiant de revenus licites. Après huit ans, la citoyenneté peut être demandée.

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Grèce : des options à partir de 250 000 €

La Grèce propose un visa doré accessible à partir de 250 000 €, principalement pour la restauration de bâtiments historiques ou la conversion de biens commerciaux en logements résidentiels. Ces investissements donnent droit à un permis de résidence de cinq ans, renouvelable.

Aucune durée minimale de séjour n’est exigée, et le visa couvre le conjoint ainsi que les enfants jusqu’à 21 ans. Les investisseurs peuvent demander la nationalité grecque après sept ans de résidence légale, à condition d’être résidents fiscaux et de maintenir leur investissement. Le programme impose que les biens restaurés ou convertis soient officiellement enregistrés comme résidentiels et ne soient pas utilisés pour la location courte durée.

Chypre et Italie : résidence permanente et investissements divers

À Chypre, le programme de résidence permanente exige un investissement minimum de 300 000 €, sous forme d’achat immobilier, de parts de fonds d’investissement ou de participations dans des sociétés. Le visa couvre le conjoint et les enfants jusqu’à 25 ans, avec un séjour minimum requis d’au moins une visite tous les deux ans. Après sept ans, la nationalité peut être demandée, sous réserve d’un casier judiciaire vierge et d’un revenu annuel supérieur à 50 000 €, majoré pour les membres de la famille.

En Italie, le Investor Visa propose quatre parcours distincts. L’investissement minimum de 250 000 € dans une jeune entreprise innovante ouvre droit à un permis de résidence de deux ans, renouvelable. D’autres options incluent 500 000 € dans une société à responsabilité limitée, 1 million d’euros dans un projet d’intérêt public ou 2 millions d’euros en obligations d’État. La résidence permanente peut être demandée après cinq ans, et la citoyenneté après dix ans de résidence continue. Le visa couvre le conjoint, les enfants et les parents à charge.

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Portugal : alternatives culturelles et artistiques

Le Portugal a supprimé en 2023 l’accès au visa doré via l’immobilier direct. Les alternatives incluent des investissements dans des projets artistiques et culturels à partir de 250 000 €, ou 200 000 € dans des zones à faible densité. Le visa est valable cinq ans et ne nécessite en moyenne qu’une semaine de présence annuelle. Il couvre les conjoints, les enfants et partenaires à charge. La résidence permanente ou la citoyenneté peut être demandée après cinq ans, sous condition de maintien de l’investissement et de compétences linguistiques.

Avant de demander un visa doré en 2026, les investisseurs doivent vérifier la sécurité juridique de leur investissement, intégrer les frais de procédure, d’assurance et de due diligence, et distinguer résidence légale et résidence fiscale. Certaines obligations fiscales peuvent s’appliquer selon la durée de présence dans le pays.


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