La décision de la France de sanctionner l'Algérie en matière de délivrance de visas Schengen continue de défrayer la chronique, et ce dans les deux pays. Un candidat à la présidentielle Française de mai 2022 demande même aux autorités d'aller plus loin dans ses sanctions.


Éric Ciotti, un député du parti Les Républicains, a réagi à la décision française de sanctionner l'Algérie, le Maroc et la Tunisie en matière de visas Schengen. Candidat à la primaire de son parti pour la présidentielle de mai 2022, il n'a pas manqué d'appeler à aller plus loin dans les sanctions.

« Allons plus loin et abrogeons les accords d’Évian qui accordent à l’Algérie un régime migratoire d’exception qui doit être supprimé », a en effet affirmé Éric Ciotti dans un tweet qu'il a publié en réaction à l'article d'Europe 1 sur la réduction de 50 % du nombre de visas Schengen à accorder aux Algériens et aux Marocains.

Peu auparavant, le candidat de droite a publié un autre tweet pour réagir à la même décision qualifiée de coup de menton. « Les coups de menton en période électorale ne servent à rien de la part du gouvernement qui détient le record migratoire avec 450 000 migrants légaux entrés en France rien qu'en 2019 », a asséné Éric Ciotti.

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En fait, le député français a réagi ainsi suite à la décision des autorités françaises de réduire le nombre de visas Schengen accordés aux Algériens, aux Marocains et aux Tunisiens. Cette décision est expliquée par la volonté de sanctionner les trois pays d'Afrique du Nord en raison de leur refus d'accueillir leurs ressortissants ayant fait l'objet de mesures d'exclusion.