Invité le dimanche 24 octobre de l'émission Le Grand Jury, Éric Zemmour a encore une fois abordé les sujets qui lui tiennent à cœur, notamment concernant l’Islam et l’immigration. Deux sujets pour lesquels le possible candidat à la présidentielle de 2022 a encore une fois accordé un intérêt particulier, en évoquant cette fois la question du port du voile musulman par les femmes en France.

À la question d'un journaliste de l'émission Le Grand Jury (RTL-LCI-Le Figaro), de savoir s’il sera le président de tous les Français, y compris les femmes voilées et des musulmans qui portent la barbe, Éric Zemmour, qui ne cesse de monter dans les sondages en vue de la prochaine élection présidentielle en France, s’est montré catégorique.

Zemmour : « Je ne suis pas le président des femmes voilées »

« Non je suis désolé. Je ne suis pas le président des femmes voilées. Si je devais devenir président, je serais président des Français qui veulent être français et qui veulent rester français non pas ceux qui veulent imposer l’islamisation du pays et transformer le pays en Liban grand ou pire en République islamique. Je ne suis pas le compatriote de ces gens-là », réplique le polémiste.

Dans sa réponse Éric Zemmour a affiché son refus de reconnaitre les femmes voilées et les musulmans portant la barbe, même s’ils ont la nationalité française. « S’ils ont la nationalité française, ils devront absolument respecter les lois », tranche le très controversé probable candidat au scrutin d’avril 2022.

« Il faut enlever les aides sociales aux étrangers », estime Zemmour

En dévoilant le volet social de son programme, Éric Zemmour a annoncé son projet d’interdire les aides sociales pour les étrangers. « Il faut enlever le RSA, les allocations logement et les allocations familiales aux étrangers […] y compris les personnes en situation régulière », lance Zemmour.

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« La solidarité nationale doit être maintenue et réservée aux Français », explique-t-il. « Les étrangers n'ont pas à toucher la solidarité nationale. Pourquoi ? Parce qu'ils ne sont pas Français […] Si je ne discrimine pas le fait d'être Français et étranger, ça veut dire que la nation n'existe pas », ajoute le polémiste.