Le président de la JS Kabylie, Yazid Yarichène, l'agent de joueurs Nassim Saadaoui et le milieu du terrain Chamssedine Harrag ont été mis, mardi 26 octobre 2021, sous contrôle judiciaire dans le cadre de l'affaire d'agression d'u policier, dont les faits se sont déroulés dans la nuit du 18 au 19 octobre dernier.

L'affaire d'agression sur un policier dont sont accusés le président de la JSK, Yazid Yarichène, ainsi que l'agent de joueurs Nassim Saadaoui et le néo milieu du terrain Chamssedine Harrag est loin d'être close. Les trois mis en cause ont comparu le mardi 26 octobre 2021 devant le juge d'instruction près le tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs, à Alger.

La justice n'a pas encore tranché sur le sort qui leur sera réservé. Leur procès en audience est programmé le 23 novembre prochain, indiquent plusieurs sources médiatiques. En attendant, le tout nouveau chairman kabyle et les deux autres accusés, poursuivis pour « outrages à agent de la police dans l’exercice de ses fonctions », « refus d’obtempérer » et « violation du couvre feu institué pour raison sanitaire », ont été placés sous contrôle judiciaire.

Le procès de Yazid Yarichène prévu le 23 novembre prochain

Pour rappel, Yazid Yarichène a été arrêté dans la nuit du lundi au mardi à Alger, vers 2 h. Il a été appréhendé au niveau d'un barrage de la police lors d'une simple opération de contrôle, qui a finalement mal tourné. Yazid Yarichène était au volant de sa voiture en compagnie du joueur Chamseddine Harrag et son agent Nassim Saadaoui.

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Au niveau du barrage fixe des services de sécurité, un des policiers aura demandé une autorisation de circuler à cette heure de confinement sanitaire au président du club. Ce dernier, qui ne possédait pas ce fameux sésame, a tenté d'expliquer au policier les raisons de sa sortie. L'agent des services de l'ordre, soutiennent les mêmes sources, « n'a rien voulu entendre » et continuait à réclamer l'autorisation. Les choses se sont ensuite envenimées. Une altercation entre les deux hommes s'en est suivi. Certaines sources soutiennent que le président de la JSK s'en est pris physiquement au policier, qu'il aurait agressé.