L'agence britannique Economist Intelligence Unit (EIU) a dévoilé cette semaine le classement des villes les plus chères et les moins chères au monde. Il s'agit d'un classement annuel effectué suivant le coût de la vie en comparant les prix de plus de 200 produits et services dans 173 villes.  

En 2020, c'est la capitale française Paris qui a occupé la haute marche du classement des villes les plus chères au monde. Elle a été suivie par Zurich et Hong Kong.  Cette année, la première place est revenue à Tel-Aviv. Paris et Singapour occupent respectivement la deuxième et la troisième loge. Zurich (Suisse), Hong Kong (Chine), New York (États-Unis), Genève (Suisse), Copenhague (Danemark), Los Angeles (États-Unis) et Osaka (Japon) complètent le top dix du classement.

Dans son rapport, l'agence britannique Economist Intelligence Unit explique que le coût de la vie élevé au niveau de ces villes par la crise qui frappe de plein fouet l'économie mondiale. Cette situation est due à la crise sanitaire qui induit la fermeture des frontières entrainant des pénuries de plusieurs produits à large consommation. « Les grandes villes connaissent des restrictions sanitaires, ce qui perturbe les livraisons à l'international et, dès lors, crée des pénuries et donc des hausses de prix », explique l'agence britannique dans son rapport.

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Alger : l'une des villes les moins chères au monde

À titre d'exemple le prix de l'essence a grimpé de 21 % durant cette année 2021. Cet état de fait n'a pas empêché certaines villes de rester à l'abri des augmentations tous azimuts des prix et de demeurer ainsi moins couteuses. C'est le cas de Damas, la capitale de la Syrie qui arrive en tête du classement des villes les moins chères au monde, suivie de Tripoli. Alger fait également partie des villes les moins couteuses au monde à côté de Tashkent (Ouzbékistan), Tunis, Almaty (Kazakhstan), Karachi (Pakistan), Ahmedabad (Inde), Buenos Aires (Argentine) et Lusaka (Zambie).