Le Premier ministre français, Jean Castex, a annoncé, ce jeudi 3 mars au JT de 13 h de TF1, que le pass vaccinal sera suspendu à partir du lundi 14 mars en France. Il a aussi annoncé l'allegement d'autres mesures sanitaires, comme la fin du port du masque obligatoire dans les lieux publics, sauf dans les transports en commun.

Bien que cette nouvelle doive être bien reçue en France, où beaucoup de voix se sont soulevées contre le pass vaccinal – arguant qu'il n'est qu'un outil de restriction des libertés individuelles et collectives –, cette manœuvre du gouvernement français, à un peu plus d'un mois de l'élection présidentielle, est fortement critiquée par la classe politique française. L'on citera Marine Le Pen, qui dénonce une manœuvre politique cynique.

Rappelons aussi qu'afin de justifier cette levée de ce pass vaccinal tant controversé, le gouvernement français avait listé un certain nombre de conditions, relatives à la situation sanitaire et à l'avancée de l'émidémie du Covid-19 en France. Olivier Véran annonçait, entre autres :

  • Enregistrer moins de 1500 patients Covid-19 en réanimation afin de rétablir le fonctionnement normal des hôpitaux français ;
  • Enregistrer une incidence de 500 au maximum ;
  • Enregistrer un taux de reproduction du virus durablement inférieur à 1.