Le dossier de l'affaire opposant l'ancienne direction de la JS Kabylie, Cherif Mellal à sa tête, aux actuels dirigeants du club, dont le nouveau boss Yazid Yarichène, est désormais définitivement clos. La justice a rendu son ultime verdict le lundi 7 décembre 2021.

La maison du club le plus titré d'Algérie, la Jeunesse sportive de Kabylie, a été secouée par une crise sans précédent l'été dernier. La cause ? Un bras de fer qui opposait depuis le mois de mars 2021 Chérif Mellal et Yazid Yarichène, qui se disputaient la présidence.

Tout a commencé le 31 mars, lorsque le Conseil d'administration avait décidé de retirer sa confiance à l'ancien président Chérif Mellal, qui ne voulait cependant rien entendre. Yarichène et les autres membres de ce conseil qui ont pris cette décision sont revenus à la charge l'été passé après la fin de la saison.

Ils ont ainsi exercé un véritable bras de force face à l'entêtement de Chérif Mellal. Un conflit sans merci a pris forme pour atteindre des proportions alarmantes. La tension est monté de plusieurs crans le 13 septembre dernier. Ce jour là, Yazid Yarichène s’est présenté au siège du club pour prendre possession des lieux.

Entre Mellal et Yarichène, la justice a définitivement tranché

Mais le président « sortant » Chérif Mellal et ses collaborateurs se sont cloîtrés à l’intérieur et ont refusé de quitter les lieux. Cherif Mellal a exigé « une décision exécutive de la justice » et a refusé de reconnaitre les documents (nouveau registre de commerce et décision d’annulation de l’ancien registre) présentés par Yarichène et ses partisans. Le pire a été évité de justesse.

À lire aussi :  La CAN 2023 U17 et le Championnat d'Afrique 2023 seront organisés en Algérie

La justice a ensuite été saisie par le clan de Yazid Yarichène, qui a d'ailleurs eu gain de cause le 15 septembre. Le tribunal de Tizi-Ouzou avait rendu son verdict « en vertu duquel il reconnait à Yazid Yarichène la qualité de président légitime de la JS Kabylie ».

Chérif Mellal ne s'est cependant pas avoué vaincu et a fait appel. Un appel qui a finalement été rejeté, confortant Yazid Yarichène dans son poste de président de la JSK.