La coupe d'Afrique organisée au Cameroun connait déjà ses premiers couacs. Après les tests contestés par le Burkina Faso, c'est sur le plan sécuritaire qu'un deuxième scandale a éclaté. Des journalistes algériens ont été agressés devant leurs hôtels le premier jour de la compétition. 

Cet incident a eu lieu dans la ville camerounaise de Douala. Des malfaiteurs ont attaqué trois journalistes algériens avec des armes blanches à la sortie de leur hôtel. Il s’agit de journalistes de la presse écrite. Le premier journaliste a pris quelques coups et se porte bien, un autre a réussi à prendre la fuite et à échapper au lynchage. Quant au troisième, il a été atteint par quelques coups de couteau et a été transporté à l’hôpital et son état est stable.

Mehdi Dahak, l’un des journalistes agressés, a commenté cet incident en déclarant : « je tiens à rassurer tout le monde, je vais bien, on m’a juste volé mon portable, je n’ai pas reçu de coups importants. Nous sommes trois journalistes algériens ici au Cameroun a avoir été agressé à coup de couteau à 20 mètres de notre hôtel, encore une fois je n’ai rien, tout va bien et merci de vous inquiéter ». Les assaillants leur auraient dérobé des effets personnels, dont leurs passeports.

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Réaction de la FAF suite à l'agression de journalistes algériens au Cameroun

La fédération algérienne de football a réagi à cette agression. La FAF a parlé dans son communiqué d'une « lâche agression ». Elle assure « condamner vigoureusement » l’agression. La FAF affirme que l’un des trois journalistes « légèrement blessé, a été transféré à une structure de santé pour prise en charge ».  Selon la FAF, les autorités camerounaises ont ouvert une enquête.

« La FAF s’indigne devant un tel incident, le jour de l’inauguration de cet événement continental, placé pourtant sous le sceau de la fraternité et du fair-play, sur et en dehors des stades », poursuit le communiqué.