Les appels pour la reprise de l’importation des véhicules de moins de 3 ans se multiplient en Algérie. Cette fois c’est l’Organisation algérienne de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (APOCE) qui monte au créneau pour réclamer le retour tant attendu de cette disposition. 

Le retour de l’importation des véhicules d’occasion et plus précisément des voitures de moins de trois ans se fait attendre en Algérie. Annoncée maintes fois, cette reprise ne voit toujours pas le jour, au grand dam des Algériens.

Il faut dire que cette situation n’a pas été sans conséquence sur les prix des voitures en Algérie. Ces derniers ne cessent de flamber chaque jour davantage. C’est d’ailleurs cette cherté qui a poussé l’Organisation algérienne de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (APOCE) à monter au créneau pour réclamer le retour à l’importation des véhicules d’occasion.

Les prix flambent : « Une Picanto à 400 millions »

« Une Picanto à 400 millions, où va-t-on ainsi », s’est exclamée ladite organisation dans une publication datant du vendredi 3 septembre sur sa page Facebook. Et d’ajouter « si les responsables ne ressentent pas le calvaire des citoyens étant donné qu’ils circulent avec des véhicules de services, le parlement doit bouger pour autoriser le retour de l’importation des voitures de moins de 3 ans ».

Plus d’un se demanderait certainement la raison du retard qu’accuse la relance de cette procédure, suspendue il y a plusieurs années en Algérie. Pourtant le texte de loi relatif à cette autorisation tant attendue a été publié dans le dernier journal officiel du mercredi 9 juin 2021.

Importation des voitures de moins de 3 ans : une reprise qui se fait attendre

« Est autorisé le dédouanement pour la mise à la consommation, avec paiement des droits et taxes relevant du régime de droit commun, les véhicules de tourisme de moins de trois (3) ans d’âge, importés par les particuliers résidents, une (1) fois tous les trois (3) ans, sur leurs devises propres, par débit d’un compte devises, ouvert en Algérie », a indiqué ce texte.

Il faut dire que ce n’est pas la première fois que de telles annonces ont été faites sans pour autant que cela se concrétise réellement.