L’Algérie ne figure toujours pas dans la liste verte de l’Union européenne des pays sûrs sur le plan épidémiologique. La mise à jour de cette liste, effectuée cette semaine, a par contre inclus deux pays du Golfe : le Bahreïn et les Émirats arabes unis.

La France retire l’Algérie de sa liste rouge. L’UE la maintient

Au moment où la France a décidé de retirer l’Algérie de sa liste rouge des pays présentant un danger en matière de contaminations au coronavirus, l’Union européenne refuse toujours que le pays figure sur sa liste verte des pays sûrs.

La dernière mise à jour effectuée par le Conseil de l’Union européenne n’a pas intégré l’Algérie dans sa liste verte. Et ce, malgré l’amélioration de la situation sanitaire sur la rive sud de la Méditerranée, qui enregistré autour de 100 contaminations quotidiennes, loin des 1500-2000 contaminations enregistrées entre juillet et août.

Des pays du Golf retirés de la liste rouge de l’Union européenne

En parallèle, le Bahreïn et les Émirats arabes unis figurent désormais sur la liste verte de l’UE, portant ainsi à six le nombre des pays du Moyen-Orient intégrés dans la liste qui permet aux ressortissants concernés de se voir supprimer les restrictions de voyage. À noter que les quatre pays arabes déjà en lice sont l’Arabie saoudite, le Qatar (qui a récemment mis l’Algérie sur sa liste verte), la Jordanie et le Koweït.

Il importe de relever que cette nouvelle mise à jour porte désormais à 16 les pays tiers (non membres de l’Union européenne) figurant sur la liste verte de l’UE. Hormis les six pays moyen-orientaux, cette liste compte : l’Australie, le Canada, le Chili, la Chine, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, Singapour, la Corée du Sud, l’Ukraine et l’Uruguay.