Le réchauffement climatique ressemble de plus en plus à une réalité concrète vécue au quotidien. La météo se déchaîne. La terre suffoque. Cet été les températures ont atteint des moyennes jamais égalées. Les pays d'Europe, connus pour leur climat modéré, sont également touchés par la canicule. C'est le cas de la France, qui traverse une période de forte chaleur depuis quelques jours. Cependant, le sommet n'a pas été atteint. Il le sera le lundi 18 juillet, avec des températures jamais enregistrées dans l’hexagone.

En effet, la France qui est balayée par des vents chauds en provenance du Maroc sera en proie à de fortes chaleurs. Selon la météo, ces températures pourraient dépasser les 40 degrés, en début de semaine prochaine, pour atteindre 42 degrés dans certaines régions. Donc, ces températures battront tous les records. Ainsi, le début de la semaine prochaine sera particulièrement chaud en France. Selon les prévisions météorologiques, le lundi 18 juillet pourrait être la journée la plus chaude jamais enregistrée dans ce pays d’Europe. Dans certaines régions, notamment du Sud-Ouest et le Centre-Ouest, des températures allant de 40 à 43 degrés pourraient être enregistrées.

De façon générale, sur l’ensemble du territoire français, il est attendu, lundi, des températures très élevées. Une vague de chaleur qui n’est pas sans conséquence. On enregistre déjà la multiplication des feux de forêt violents. C’est le cas en Gironde, où plus de 7 300 hectares de pins ont été emportés par les flammes. Pour l’heure, 16 départements français sont en vigilance orange.

Il faut dire que ce réchauffement remet au centre des débats la question écologique très vite reléguée au deuxième plan en raison de la crise énergétique en Europe. La France et plusieurs pays d’Europe ont reporté leurs engagements pour réduire les gaz à effets de serre. L'urgence énergétique a obligé ces pays à reprendre l'exploitation du charbon pour la production de l'électricité, à défaut de gaz dont la Russie a fermé les robinets. D'un autre côté, pour des raisons électoralistes, les politiciens européens préfèrent sacrifier la planète que leurs mandats. Les experts, qui alertent sur l'urgence de prendre des mesures contre le réchauffement climatique soulignent souvent le manque de courage politique des dirigeants, qui n'ose pas de peur de perdre des élections.