Le chanteur Enrico Macias, dont l’état de santé s’est détérioré ces derniers temps, se retrouve à nouveau victime d’une fraude. L’interprète de la célèbre chanson « Enfants de tous pays » qui fait déjà face à des soucis sur le plan financier, se dit victime d’une escroquerie de la part d’une médecin suite à un projet qui n’a jamais vu le jour.

Selon les informations révélées le 12 octobre par le Parisien, Enrico Macias a été victime d’une grande escroquerie. L’artiste né en Algérie aurait investi une importante somme d’argent dans le projet d’une clinique de chirurgie esthétique à Paris. Un projet qui n’a jamais vu le jour poussant l’artiste à déposer une plainte devant la justice, selon la même source.

Selon Le Parisien, Gaston Ghrenassia, le vrai nom d’Enrico Macias, et son ami, René, avaient investi en 2011 la somme de 400’000 euros chacun dans un projet d’une clinique esthétique. Un projet porté par un médecin, depuis radié de l’ordre, qui se nomme Martial Benhamou. Le projet, baptisé Cosmetic Hospital World Resort, promet aux clients de transformer leur corps sans pour autant avoir recours à des opérations esthétiques.

« En tant qu’associés, nous aurions dû recevoir les bilans et états comptables, participer à certaines décisions. Mais rien. On n’a jamais fait appel à nous », a confié, René l’ami du chanteur Enrico Macias au Parisien. Constatant qu’aucun document ne lui était envoyé, Enrico Macias a décidé de contacter le médecin, Martial Benhamou, qui a alors proposé de rembourser 114’000 euros échelonnés en 14 fois à partir de 2016, relate la même source.

Enrico Macias décide de porter plaine contre son ex-associé

Ne voyant rien venir depuis, Enrico Macias et son ami ont décidé de déposer plainte le 14 septembre dernier contre l’ancien médecin Martial Benhamou, et contre son gendre, Grégory Senac, pour recel d’escroquerie et non pour escroquerie, pour des raisons de prescriptions, précise la même source. « Nous voulions que les choses rentrent dans l’ordre, entre hommes respectables. Mais en 2018, ça s’arrête, et on ne sait pas pourquoi. Et là, c’en était trop, nous avons décidé de porter plainte », explique encore, l’ami d’Enrico Macias, au Parisien.

Toutefois, Martial Benhamou et Grégory Senac contestent les faits dont ils sont accusés. « Leurs conseils soutiennent que les plaignants sont bien “associés de la société”, mais que la SARL “n’a pas réussi à se développer” et que le projet a été ‘abandonné, de telle sorte que tous les associés ont perdu leur investissement », relate Le Parisien.